G R I C E

Accueil > Activités > 2014-2015 > L’agroécologie : un nouveau rapport aux écosystèmes

L’agroécologie : un nouveau rapport aux écosystèmes

jeudi 1er octobre 2015, par Olivier De Schutter

Olivier De Schutter : L’agroécologie, un nouveau rapport aux écosystèmes
Olivier De Schutter, juriste (UCL, ancien rapporteur de l’ONU pour le droit à l’alimentation) défend le modèle de l’agroécologie qu’il juge favorable tant en ce qui concerne la souveraineté alimentaire des populations à l’échelle mondiale que les grand enjeux écologiques associés à l’agriculture (fertilité des sols, utilisation de l’eau, dépendance au pétrole, biodiversité…). Face au modèle dominant favorisant la poursuite de la modernisation de l’écologie (monoculture à grande échelle, intensification, intrants chimiques,…) il encourage un changement du rapport aux écosystèmes tel que l’induit la transition vers l’agroécologie. Olivier De Schutter identifie ensuite différents obstacles à l’encontre de la mise en place de cette alternative agroécologique et des pistes de solution liées au mouvement de la transition.
http://grice.quelfutur.org/L-agroecologie-un-nouveau-rapport-aux-ecosystemes
http://grice.quelfutur.org


 Olivier De Schutter

  • Docteur en droit, spécialiste du droit international et européen des droits de l’homme. Professeur à l’université Catholique de Louvain et au Collège d’Europe, il est actuellement co-président du groupe international d’experts sur les systèmes alimentaires durables (IPES-food) et membre du comité des Nations Unies pour les droits économiques, sociaux et culturels (Economic, Social and Cultural Right).
  • En 2013, le Prix Francqui lui a été décerné en reconnaissance de sa contribution à la théorie de la gouvernance, au droit de l’Union européenne, et au droit international des droits de l’homme.
  • De 2008 à 2014, Olivier De Schutter a été le rapporteur spécial des Nations
    Unies sur le droit à l’alimentation, poste auquel il a succédé au suisse Jean Ziegler.
    • Il défend aujourd’hui l’agroécologie comme alternative au modèle agro-industriel qu’il juge dépassé, et considère que les solutions aux défis alimentaires actuels ne viendront pas des États, mais des citoyens.

 Référence