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Écoféminisme, un mouvement contestataire plutôt qu’une théorie

jeudi 9 novembre 2017, par Benedikte Zitouni

  Sommaire  


 Benedikte Zitouni

Professeure de sociologie à la Faculté des sciences économiques, sociales, politiques et de la communication à l’Université Saint-Louis (Bruxelles).
Son portrait sur le site Internet de l’Université Saint-Louis.

 Résumé

Planetary destruction, ecofeminists and transformative politics in the early 1980s

En 2014, Benedikte Zitouni a publié l’article "Planetary destruction, ecofeminists and transformative politics in the early 1980s". Il s’agissait pour elle d’attirer l’attention sur les débuts de l’écoféminisme. Le terme désignait alors des actions directes et non violentes menées par des femmes contre la menace nucléaire (Three Miles Island Parades, des Pentagon Actions, de Greenham Common et camps de la paix des femmes, etc). L’auteure souhaitait ainsi attirer l’attention sur le risque encouru par l’écoféminisme lorsque celui-ci s’académise. Lors de la séance elle discutera du texte ainsi que de la reprise actuelle de l’écoféminisme chez nous.